MUSE @ Parc des Princes, Samedi 23 Juin 2007Note: Non, je n'ai pas une mémoire incroyable, je me suis aidée de la setlist pour tout remettre en ordre. Ca reste fouillis, je remettrais peut-être une version bien rédigée plus tard.
The setlist helped to remember the order of the songs and not to forget too many things. Still, this review is in French and quite messy. I might try and translate a better written version later.La scène (voir
schéma schématique)
Large, ballons sur les côtés, spot en forme d'antennes paraboliques, allées séparant la pelouse en 3, deux écrans sur les côtés et un grand qui ne sera révélé que pour Muse, deux avancées.
Premières parties19:30~19:45: Biffy Clyro. Assez anecdotique, on entend peu la voix, batterie trop présente.
20:00~21:00: Archive aurait pu être un moment planant, surtout sur je-sais-plus-quelle-chanson-d'une-dizaine-de-minutes, sans des applaudissements et des cris malvenus qui n'étaient surement pas destinés au groupe.
Muse - 21:30Entrée spectaculaire par le milieu du stade (Matthew Bellamy en rouge éclatant, Dominic Howard en chemise noire et pantalon vert pomme et le bassiste Christopher Wolstenholme en noir), hommes en uniforme jaune, on se lève dans les gradins.
Ca commence fort par Knights Of Cydonia (ma préférée de l'album à ce jour... ah, elle me file des frissons maintenant ; les yeux fermés, les images reviennent), un bon rythme pour chauffer tout le monde. Les ballons sur les côtés sont en fait éclairés de l'intérieur.
S'ensuit Hysteria, que tout le monde reprend en choeur (super impressionnant!).
Le grand écran au fond de la scène montre des robots pour Supermassive Black Hole, une ville peu à peu menacée par les mêmes antennes que sur scène pour City of Delusion. Ambiance apocalyptique qui continue avec Butterflies and Hurricanes (superbe montée en puissance) et plus tard avec Apocalypse Please.
Avant cela, deux chansons plus hypnotiques, avec le chanteur au piano et qui monte dans les aigus. Et quelques bras qui se balancent.
Feeling Good -thème fleur/abeille en fond, finissant sur une pluie de pétales- pour une note un peu plus joyeuse et des basses bien claires pour lever les bras en rythme. Et il sort le mégaphone.
Invincible: intro à la guitare, jouée d'une façon particulière, quasiment en glissant sur le manche. On reconnait d'abord la note, puis on attend le roulement qui arrive au ralenti.
Starlight atteint une autre dimension, surtout lorsque Matthew lève le bras sur "hold you in my arms".
Explosion sur Time Is Running Out (à mon avis le meilleur moment). Etant l'un des singles, encore plus de monde reprend les paroles. S'y ajoute un rythme entrainant et propre à déchainer la fosse (des moments comme ceux-là j'aurais aimé y être, dans la fosse).
Encore une chanson avant le rappel, puissance dégagée par les paroles et un ton presque désespéré (New Born).
RappelA peu près 10 minutes de rappel. Le chanteur s'est changé, en blanc à présent.
Le batteur a du demander de sortir les téléphones portables puisque tout d'un coup le stade s'illumine d'une multitude de lumières, comme des étoiles à l'intérieur du stade. Magnifique.
Décor parfait pour deux chansons calmes et envoutantes, Unintented et Blackout. Surprise, deux des ballons du décor se détachent, soutenant des acrobates.
On continue avec Bliss, mais l'on se dit que le concert ne peut pas finir sur cette chanson.
Deuxième rappel !Effectivement, il faut à peine 5 minutes pour le second rappel, alors que déjà certains s'en vont de la pelouse. La musique les arrête sur les escaliers. Ce sera intense, pas le temps de refroidir avec Plug In Baby puis Stockholm Syndrome.
Les dernières notes de la dernière chanson résonnent. Ce sera Take A Bow. Ses "you will burn" écrasants. Comme point final, une barrière de feu le long de la scène. Bref mais suffisant pour projeter un souffle d'air chaud jusque dans les gradins.
Mais...Pour parler des mauvais côtés, je trouve toujours dommageable les applaudissements dès que l'on reconnait la chanson (surtout lorsque celle-ci a un rythme lent ou est censée monter au fur et à mesure) ou au début des solos, mais il faudra bien que je m'y habitue –A–
ConclusionLa prestation en elle-même était impeccable. Bonne exploitation du décor, des explosions de confettis et de fumée. Avant ou pendant le premier rappel, les fameux ballons remplis de confettis sont lâchés. C'est vraiment joli, les confettis qui s'envolent une fois les ballons crevés.
Plusieurs « merci » et de nombreuses interventions entre les chansons de la part du chanteur/guitariste et du batteur. Le bassiste est resté étonnamment en retrait par rapport aux deux autres de ce côté-là (pas dit un mot), mais n'a pas hésité plus que Matthew Bellamy pour s'avancer. En tout cas, ils dégageaient une très bonne aura (on a pu voir un sourire! ça ne rate jamais ;__;). Je reste étonnée d'avoir été aussi impressionnée malgré l'éloignement et des gradins relativement statiques. On ne m'avait pas menti, MUSE savent gérer le live.