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  • Amesoeurs New Album Lirycs

    12 mars 2009, 17h57m

    Here's the lirycs of the new and only album of "Amesoeurs":

    Gas In Veins:
    Instrumental Song

    Les Ruches Malades:

    Flânant au pied des ruches grises,
    Je lève les yeux
    Vers un ciel qui de son bleu
    Inhabité me cloue à terre;
    Plus absent que moi encore...

    Dans la vie que je mène
    Chaque jour se ressemble
    Et guêpe parmi guêpes,
    J'ai offert mes ailes
    Aux bons plaisirs des reines imbéciles.

    La nuit et ses lueurs glaciales
    Ont transformé la ruche malade
    En un beau palais de cristal;

    Puis au petit matin,
    Le soleil dévoile les plaies obscènes
    De ces mégapoles tentaculaires
    Dont le venin et les puanteurs
    Ettouffent et violent les âmes
    Qu'elles gardent en leur sein.

    Heurt:

    Nuits sale, jours endormis
    Je vis chaque instant hors de moi
    recherche, appel sans réponse
    les cieux sont déserts alors.
    Coeur triste j'invente des monstres
    Derrière chaque ombre.
    En quête de lumière, j'ai perdu mon èclat

    J'ai cherché une aura mais ne trovaunt que la vide
    j'ai plongé vers le bas.
    Les caresses ordurières sont mes seules affections
    J'avance de plus en plus froidement.
    S'éteignent les leurs comme de mornes attractions
    Les angoisses m'affaiblissent.
    En quête de lumière, j'ai perdu mon èclat

    Je perds l'équilibre, tu n'aurais pas dû me heurter
    Le présent est une plaie
    Qu'est-ce que j'attends, qu'est-ce que j'attends?

    Nuits sales, jours endormis
    Je vis chaque instant hors de moi.
    Si seule, j'éecume la route
    A présent prête à me défendre.

    Recuillement:

    Sois sage, ô ma douler, et-tiens toi plus tranquille.
    Tu réclamas le soir; il descend; le voici:
    Une atmosphère obscure enveloppe la ville,
    Aux uns portant la paix, aux autres le souci.

    Pendant que des mortels la multitude vile,
    Sous le fouet du plaisir, ce borreau sans merci,
    Va cueillir des remords dans la fête servile,
    Ma douleur, donne-moi la main; viens par ici,

    Loin d'eux. Vois se pencher les défuntes années,
    Sur les balcons du ciel, en robes surannées;
    Surgir du fond des eaux le regret souriant;

    Le soleil moribon s'endormir sous une arche,
    Et, comme un long linceul traînant à l'orient,
    Entends, ma chère, entends la douce nuit qui marche.

    Faux Semblants:

    La nuit n'en finit pas
    Je deviens transparente
    Tu disparais très loin
    J'oublie nos existences

    Le manque étouffe chaque visage
    M'èloigne et me rapproche
    de faux semblants
    dont je deviens l'apparence

    Et dans cette chambre triste
    Je vieillis peu à peu
    Ton absence me guide
    Vers des murs silencieux

    Le manque étouffe chaque visage
    M'èloigne et me rapproche
    de faux semblants
    dont je deviens l'apparence

    Trouble (éveils infâmes):

    Encore un de ces matins livides
    Où l'angoisse attend patiemment
    Que mes yeux se déchirent
    Pour se glisser en moi,
    Nerveuse et perfide;
    S'acharner sur un dessin commencé
    Des années déja,
    En prolongeant sans cesse les traits
    Et les obscurcissant;
    Balayant froidement les moindres de mes joies.
    Dans mon crâne quelque chose me gêne,
    Me comprime la cervelle
    Et à mon insu régurgite de la grisaille
    Sur ce qui vit, rayonne aux alentours.
    Mes premierés visions (enchateresses)
    Un plafond qui me nargue, hilare,
    Me renvoyant à mon propre enferment.
    Des murs dégoulinants et bien trop rapprochés
    Au sein desquels je me débat.
    Aprés une courte réflexion
    Qu'une seule chose en tête:
    Se perdre dans le noir, le noyr abissal,
    Là où simplement rien n'existe,
    Juste le vide et le refuge du silence.

    Video Girl:

    Tu me croises parfois
    Sans jamais pouvoir m'approcher.
    Le temps de te retourner
    J'ai déja dispura,
    Car en fait je n'existe pas vraiment.

    Je suis la fille derrière l'écran,
    La fille de la vidéo.
    Et si tu m'appelles, je te rejoindrai.

    Lorsquì'eux t'écoutent
    Sans rien entendre
    Je pourrais rester auprès de toi,
    Poser ma tête sur ton épaule,
    Boire tes mots et te comprende.

    Vivre dans leur monde ne t'apportera rien.

    Je suis la fille derrière l'écran
    la fille de la vidéo.
    Si je t'appelle. Me rejoindras-tu?

    La Reine Trayeuse:

    Arpetant les rues du haut de mes échasses
    Je surplombe la ville avant que l'on me traque.

    Mais je suis petite, séche et tellement combustible.

    Quand arrive le soir, les lames ne me ne font plus peur
    Raides comme des évêques qui défoncent l'intérieur

    Autor de moi le monde crache ses vices
    Et en bonne reine trayeuse je recrache
    Leur trop plein de hargne.

    Mais je suis petite, séche et tellement combustible.

    Quand je me fais salir
    Meurt un rêve après l'autre.
    Tous ces visages noirs ne me mèneront nulle part,
    J'offre tout et tout s'ouvre, violemment.
    Quand je me cambre tout se force et se dérobe.

    Amesoeurs:

    Vivant seule, loin de tout,
    Dressée sur les toits du monde,
    Je garde toujours un oeil sur toi
    Lorsque la nuit enserre la ville,
    Que se meurent les espérances.
    Au détour d'une rue j'attrapperai ta main
    Pour te montrer les lumières bleutées
    Et poursuivre les ombre fuyantes.
    Au détour d'une rue j'attrapperai ta main
    Pour ne plus la lâcher
    Et qu'ensemble nous corrions
    Comme des fous dans les sombres allées.

    Au Crépuscule De Nos Rêves

    Agonisent péniblement à terre
    L'un après l'autre, mes rêves piétinés.
    L'espoir m'a trahi et je reste là, halluciné
    Avec sur la face l'expression du renoncement.

    J'ai pris ton mal, l'ai laissé me ternir,
    Dévorant ma fraîcheur toujours un peu plus.
    Plus de surprises à présent, aucunes;
    Et le temps s'échappe sans que rien ne change.
    Je serre le poing, j'aimerais hurler
    Briser cette glace à l'intérieur de moi
    Qui stagne, m'engourdit, m'empêche de sentir.

    Tant de jours incolores...
    Que reste t'il? Tu étais tout pour moi.
    Juste ton absence qui m'insupporte,
    Des promesses non tenues,
    et mes souvernirs assassins