Ca depend des mouettes: Press

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22 sept. 2006, 5h05m

Octobre 2005-"Le Voxx"
"Ca dépend des mouettes, le chainon manquant"
Fenez le père et Fenez le fils, contrebasse et scratches, jazz et rap; conflit de générations? Pas du tout Ca dépend des mouettes (voilà le nom !) utilise justement tous ces ingrédients pour élaborer une musique innovante et audacieuse. La folie des scratches échappée des platines part à la rencontre de schizophréniques sax ou clarinette pendant que contrebasse et batterie assurent le groove hypnothique de l'ensemble. Live au Baloard est un premier album surprenant.

Novembre 2004-Olé Magazine
Ca dépend des mouettes live au baloard
Très branché depuis quelques mois la tendance jazz-électro nous délivre un flot de musiques plus ou moins "gavantes", un peu comme fut, à son époque, le jazz rock, souvent pompeux et im(beat)able, rarement inspiré, à la limite du soporifique, exception faite de quelques rares et grands disques qui ont marqué le style. Avec "ça dépend des mouettes" on aborde un genre exrême, le jazz ip-hop, platines et samplers flirtant avec les instruments acoustiques en une fusion aux mille embuches. Dans cet album enregistré en public début 2003 au Baloard à Montpellier, nos quatre Montpellierains à la solide formation musicale nous donnent un aperçu de leur sens de l'improvisation collective sans négliger pour autant le plaisier de l'auditeur : reposant sur une rythmique très groove (Patrick Fenez et Vincent Ferrand) les scratches des platines de Jonathan Fenez percutent les sonorités chaudes et sensuelles des saxo et clarinettes de Aurélien Besnard créant des atmosphères à la fois hypnotiques et résolument furieuses que l'on retrouve dans la nouvelle scène jazz scandinave. Une musique de scène et d'humeur."

Avril 2004-Montpellier Off (Avril 2004)
"...probablement ce qui se fait de mieux en jazz sur Montpellier en ce moment..."

Octobre 2003-"Midi Libre Montpellier"
"Les Mouettes relèvent la sauce électro-jazz"
"Ca dépend des mouettes" sort son premier album, un excitant "Live au Baloard", enregistré en janvier. Et le présente sur place.
Le disque accroche l'oreille sans la caresser dans le sens du poil. Il est pourtant à classer au rayon de l'électro-jazz, une tarte à la crème seulement digeste sous les doights de Matthew Shipp, DJ Spooky, Bumcello plus prés de nous, et de quelques autres esprits acérés.
Or, voici que ca fonctionne avec Ca dépend des mouettes, groupe Montpelliérain issu de la galaxie rude Awakening et qui présente donc, ce soir et demain, son Live au baloard, enregistré les 24 et 25 janvier derniers par l'équipe du studio Lakanal Ceux qui y étaient le savent, cet électro-jazz fait forte impression et sa traduction discographique n'enlève rien à l'affaire d'une musique tendue par les lignes de contrebasse, striée par les scratchs et caressée par la clarinette, le tout dans un équilibre harmonique original et sur un groove qui ne s'embarasse pas des clichés.
Si la composition du quartet est inusitée, sa pertinence surprend. Il faut dire que tous ont de sérieuses formations, classique notamment, et des goûts musicaux aussi variés qu'exigeants, de l'improvisation jazz à la pop maline et au hip-hop. Aurélien besnard (clarinette), vincent ferrand (contrebasse), Patrick fenez (batterie) et le DJ Venum Scratchy (jonathan Fenez, fils de Patrick) se jouent ainsi des références, en balayant d'Herbie Hancock à Aphex Twin, avec des échanges clarinette-platines qui ne sont pas sans évoquer David Krakauer.
Ouverte aux impros du jazz comme aux expérimentations de l'électro, la musiquede Ca dépend des mouettes prend les devants sur l'air du temps.

Octobre 2003-"L'Hérault du jour"
"Ca dépend des mouettes à la Fonderie"
Le quartet montpelliérain "Ca dépend des mouettes" se produira ce soir à 21h à la Fonderie.
Formation montpelliéraine de 4 musiciens (Aurélien Besnard, Vincent Ferrand, Jonathan Fenez, alias Venum Scratchy, et patrick Fenez), "ca dépend des mouettes" est un groupe résolument métissé.
S'inspirant d'univers variés comme le rythm'n blues, le jazz contemporain, la pop anglaise et le hip-hop, il m^le platines et instruments conventionnels tels que clarinette, contrebasse et batterie;
Adepte de l'improvisation collective, il s'autorise de longues plages "ambiant", des morceaux répétitifs à la manière post rock et d'autres proches du free jazz.
Jouant aussi sur les mélanges des générations avec le père (Patrick fenez) et le fils, Jonathan, le groupe a enregistré un album en live au Baloard de Montpellier. Après s'être produit durant trois ans dans la région, il commence à tourner dans toute la france ?

Octobre 2003-"Midi-LibreSète"
"Ca dépend des mouettes" un quartet de haut vol.
Sur une base électro jazz, les musiciens offrent de belles plages d'impro.
Ils sont quatre, viennent d'horizons musicaux aussi différents que le jazz contemporain, la pop, le rythm'n blues ou encore le hip-hop. Chacun joue déjà ans plusieurs formations. Ensemble, ils ont crée "Ca dépend des mouettes". Un nom original pour un groupe qui l'est tout autant.
Techniques et genres sont allégrement métissées. Platines et samplers dialoguent avec les instruments acoustiques conventionnels (clarinette, batterie, etc.), chaque musicien apporte son univers, jouant sur une improvisation collective qui offre une musique vivante et actuelle. Petite originalité supplémentaire, ce groupe réunit père (Patrick Fenez) et fils (Jonathan Fenez alias Venum Scratchy). Le quartet, qui existe depuis deux ans environs, a déjà fait la preuve de son talent, que ce soit sur les scènes régionales ou même désormais sur Lyon, Grenoble, Rennes Le groupe vient de sortir un album, enregistré en live lors de deux concerts au Baloard de Montpellier, en janvier dernier.
Aurélien Besnard (clarinettes, live sampler), Venum Scratchy (tournes-disques, live sampler), Vincent Ferrand (contrebasse, live sampler)) et Patrick fenez (batterie) seront réunis sur la scène de la Fonderie, pour un concert de choix, mêlant musique électronique et hip-hop, sur un fond jazzy.
Musical Website : www.adecouvrirabsolument.com
Enregistré live ce disque de ça dépend des mouettes est une sorte de red snapper sans le charme, de part une assistance trop proche, une assistance amie, donc excluent de celui qui est ami de ses enceintes. Faisant abstraction de cela on se trouve très vite dans un univers electro jazz, en carambolage non contrôlé (huis clos) dans un tunnel en construction dans une mine de charbon blanc. On file, on se cogne, on se fait mal, on rigole, on en vient à adorer le sample et l'appeler papa. Puis on entre une transe jazz (chaman) à se faire dégommer par une mouette la moumoute molle et mise sur votre tête. L'heure d'un long baiser est alors arrivée, pas toujours assez langoureux pour mettre notre corps en émoi, mais juste assez pour lui prodiguer des spasmes afin de croiser le fer avec une danseuse du ventre. Loin d'un fait divers sombre et haletant, la migration des mouettes se fera après un signe de ralliement. Une avancé progressive avant de se faire folle à l'approche des nouvelles côtes amies. Le long de celles-ci elles trouveront un loch Ness des profondeurs ne demandant que de la compagnie, celle par exemple d'un garde d'élite de la mine d'une mouette en vol éthylique. Ce live au baloard n'est pas seulement la séquence du spectateur, l'auditeur y trouvera son compte lui aussi.

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