Le Cabaret était clairsemé Jeudi 4 Mars pour accueillir les quatre Parisiens de Sourya. C'est pourtant en live que le groupe donne tout ce qu'il a, loin de l'ambiance apaisée de l'enregistrement studio de Dawdlewalk, leur premier album. Compte-rendu d'une prestation plus qu'honorable.
Après l'agréable première partie assurée par le havrais Sheraf, Sou, le chanteur, démarre par un morceau sobrement intitulé Numéro 1, interprété en guitare/voix et sans fioritures, rappelant certains arpèges de Thom Yorke & co. Les trois autres membres du groupe arrivent sur scène pour Akzidens. La configuration scénique est désormais orientée vers la musique électronique : un MacBook Pro, un clavier Korg, deux synthétiseurs Roland, un Touchpad et une Nintendo DS ! L'arsenal déployé a presque de quoi faire pâlir Jean-Michel Jarre.
Les beats sont lâchés, les claviers sont branchés et la machine Sourya est lancée. Accélération du tempo par le Touchpad d'Arnaud et excentricité sonique de la DS de Sou, la salle se met rapidement à danser. Sou annonce le troisième titre de la soirée « For Girls », à l'ambiance évidemment plus posée. Le Cabaret est peut-être à moitié rempli mais est assurément conquis.
Le chanteur délaisse sa DS pour reprendre la Telecaster utilisée sur Numéro 1 et entame le premier riff de Unsuspected, le morceau le plus convaincant de la soirée. Les claviers se répondent énergiquement et ce dynamisme se retrouve dans les premiers rangs de la fosse. Le groupe passe ensuite à Stockholm 1973. Lors du solo de Sou, la complicité entre les quatre musiciens est bien réelle : les quelques fausses notes sur une improvisation aux tonalités africaines arrache un sourire amusé à Rudy et Julien. Avant d'enchaîner par Numéro 2, Sou décide de motiver le public : « Est-ce qu'on entend la guitare ? », demande-t-il hilare. L'audience montre son enthousiasme par des sifflets et des applaudissements. Un peu de delay et voilà le groupe reparti pour des rythmiques efficaces- et très dansantes. Pour Sleep Stage Zero, retour à la DS, toujours associée à des claviers déchaînés. La fosse continue à bouger. Le temps de jouer Chimney couplée au single Anatomy Domine et Sourya quitte déjà la salle pour un rappel.
Le dernier titre du concert est une reprise : Mad World des Tears For Fears, qui se refait une beauté electro grâce aux machines d'Arnaud, Julien et Rudy. Le public réagit immédiatement et s'agite pour la dernière fois de la soirée.
Sourya laisse le Cabaret dans une excitation palpable et enrichit son potentiel en live, en prenant le pari de proposer sur scène une musique brute et enjouée, bien différente de la production léchée de Dawdlewalk. Le risque a été payant : après avoir accroché les oreilles britanniques, il devrait satisfaire dans peu de temps, celles d'un large public français.
Après l'agréable première partie assurée par le havrais Sheraf, Sou, le chanteur, démarre par un morceau sobrement intitulé Numéro 1, interprété en guitare/voix et sans fioritures, rappelant certains arpèges de Thom Yorke & co. Les trois autres membres du groupe arrivent sur scène pour Akzidens. La configuration scénique est désormais orientée vers la musique électronique : un MacBook Pro, un clavier Korg, deux synthétiseurs Roland, un Touchpad et une Nintendo DS ! L'arsenal déployé a presque de quoi faire pâlir Jean-Michel Jarre.
Les beats sont lâchés, les claviers sont branchés et la machine Sourya est lancée. Accélération du tempo par le Touchpad d'Arnaud et excentricité sonique de la DS de Sou, la salle se met rapidement à danser. Sou annonce le troisième titre de la soirée « For Girls », à l'ambiance évidemment plus posée. Le Cabaret est peut-être à moitié rempli mais est assurément conquis.
Le chanteur délaisse sa DS pour reprendre la Telecaster utilisée sur Numéro 1 et entame le premier riff de Unsuspected, le morceau le plus convaincant de la soirée. Les claviers se répondent énergiquement et ce dynamisme se retrouve dans les premiers rangs de la fosse. Le groupe passe ensuite à Stockholm 1973. Lors du solo de Sou, la complicité entre les quatre musiciens est bien réelle : les quelques fausses notes sur une improvisation aux tonalités africaines arrache un sourire amusé à Rudy et Julien. Avant d'enchaîner par Numéro 2, Sou décide de motiver le public : « Est-ce qu'on entend la guitare ? », demande-t-il hilare. L'audience montre son enthousiasme par des sifflets et des applaudissements. Un peu de delay et voilà le groupe reparti pour des rythmiques efficaces- et très dansantes. Pour Sleep Stage Zero, retour à la DS, toujours associée à des claviers déchaînés. La fosse continue à bouger. Le temps de jouer Chimney couplée au single Anatomy Domine et Sourya quitte déjà la salle pour un rappel.
Le dernier titre du concert est une reprise : Mad World des Tears For Fears, qui se refait une beauté electro grâce aux machines d'Arnaud, Julien et Rudy. Le public réagit immédiatement et s'agite pour la dernière fois de la soirée.
Sourya laisse le Cabaret dans une excitation palpable et enrichit son potentiel en live, en prenant le pari de proposer sur scène une musique brute et enjouée, bien différente de la production léchée de Dawdlewalk. Le risque a été payant : après avoir accroché les oreilles britanniques, il devrait satisfaire dans peu de temps, celles d'un large public français.
DreamOnAeternam