Maurice White, batteur de Ramsey Lewis trio, décide à la fin des années 1960 de créer son propre groupe. Le nom de Earth, Wind and Fire (en français : Terre, vent et feu) est une association des éléments de l’astrologie, l’élément originel « air » (air) ayant été remplacé par « wind » (vent). L’idée de White est de former un groupe pour les jeunes de sa génération à l’aspect spirituel et émotionnel mais il engage des musiciens qui ne correspondent pas à ce concept. Aussi, Bob Cavallo, son premier manager l’incite à changer tous les membres par de nouveaux, plus jeunes. C’est ainsi qu’arrivent au fur et à mesure des musiciens dont la plupart viennent de Memphis comme le leader : Verdine White le bassiste, Philip Bailey le percusionniste et chanteur à la voix de fausset, Ralph Johnson le batteur et chanteur, Larry Dunn le joueur de synthétiseur, andrew wolfock le saxophoniste, Al McKey le guitariste pop, Johnny Graham le guitariste blues, Freddie White le batteur tandis que Maurice White avant d’être l’un des chanteurs du groupe pour contrebalancer la voix de Philip BAILEY commence batteur. Ce cocktail nourris par différentes sources musicales comme le jazz, blues ou le gospel donnera une identité très ancrée noire au groupe.


La gloire par la conquête du public Blanc
Maurice White en 1974 souhaite donner plus de musicalité aux prochaines chansons. Pour ce faire, il choisit comme producteur Charles Stepney qui va s’impliquer dans son rôle jusqu’à arranger, composer et donner des techniques de chants, en plus de gérer les intérêts du groupe. sa mort quelques mois plus tard sera si regrettée que Earth, Wind and Fire composera en son hommage dans Spirit la chanson éponyme de l’album. Celui de 1975 That’s the way of the world marque un tournant car le succès englobe même le public Blanc. En enchainant les hits, le groupe voit de plus en plus grand ; pour ses concerts géants dans les stades, il engage le couturier Bill Whitten puis intègre de la prestidigitation derrière quelques idées de Doug Henning et David Copperfield et enfin appelle George Faison pour les chorégraphies.


L’apogée, le déclin et la disparition
A la fin des années 1970, le groupe emprunte une voie plus commerciale en réalisant des titres disco, très en vogue à l’époque. Earth, Wind and Fire atteint son apogée avec les albums « all’n all » , »best of volume1« ‘I am de 1979 année ou il rempliront Wembley 5 soirs de suite. Dès lors, les maisons de disque voudront s’accaparer les décisions artistiques du groupe pour qu’il continue de produire des hits. Mais cette contrainte coïncide avec le déclin amorcé au début des années 1980. Petit à petit, les éléments du groupe s’en vont, les tournées épuisent le leader Maurice White et l’année 1983 marquera le premier arrêt du parcours du groupe.


La renaissance
Le retour de Earth, Wind and Fire s’opère en 1987. À partir de là, les albums sont plus espacés dans le temps. De nouveaux éléments intégrent le groupe comme le chanteur et guitariste Sheldon Reynolds, les tournées continuent mais sans la participation de Maurice White, atteint de la maladie de Parkinson, qui pourtant apporte sa contribution aussi bien compositrice que vocale à chaque nouvel album.
Récemment, Wyclef Jean et Eric Benet ont participé aux derniers opus.

Modification faite par Zephixxx le 31 mai 2007, 22h24m

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