Biographie

Story and lyrics :
Ce groupe français commença en 1994 avec des ex-membre d’Escape. Juste après la fin d’Escape, ils recherchèrent des musiciens dans leur ville (orléans 45) pour faire un nouveau groupe. Après plusieurs mois ils trouvèrent un guitariste, John qui leur dit qu’il avait un bonne ami d’école qui était batteur , un mois plus tard Anomie commençait et 3 mois après sortait une première démo. Anomie c’était : Kathleen au chant, Gilles à la Basse, Rémi à la batterie et John à la guitare. Ils ont joué également dans Anna O. (kathlenn et gilles), Anitza (gilles), Leka Tchipa (rémi et gilles), An Attâ (rémi et gilles)

Lyrics French and english :

AVORTER N’EST PAS TUER : Le respect de la vie humaine n’est-il pas celui du respect même de l’individu dans son intégrité ? Vouloir défendre la vie à tout prix n’a aucun sens quand on méprise avec autant de force la liberté de chacun/e à disposer de son corps et de sa pensée. Combien de temps encore faudra-t-il se réfugier dans la peur et la honte avant de pouvoir assumer pleinement ce choix ? Combien de temps encore avant de pouvoir se regarder en face sans dégoût ni culpabilité ? Bien moins que la vie, ceux qui se donnent le droit de condamner une femme défendent avant tout des valeurs réactionnaires qui réduit l’identité de la femme a un rôle de procréation sans aucun respect de son individualité. Mettre fin à cette souffrance n’est pas un acte criminel, avorter n’est pas tuer.

Abortion is not murder : Is it not to respect human life to respect the integrity of every individual ? To want to defend life at all costs have no logic when you despise so strongly the freedom of every person to control his/her own body and mind. How much more time will we have to hide in fear and shame before being able to fully assume this choice ? How much longer before we can face ourselves without disgust or guilt ? Rather than life itself, those who take the liberty to condemning a woman, defend above all the reactionary values which reduce the identity of a woman to the role of procreation whithout respect for her individuality. Ending this suffering is not a criminal act, abortion is not murder.

LIENS II : Les liens qui nous unissent aux autres sont au centre de nos vies. Il est difficile de croire que certain/e/s les ignorent pour mieux s’enfermer dans des relations superficielles. La froideur hante les relations que nous entretenons avec les autres. Notre éducation nous a enseigné à ne pas parler aux personnes que l’on ne connait pas qu’il ne faut pas s’occupper des affaires des autres. Ce sont tous ces mécanismes éducatifs qui nous enferment et nous empêchent de nous épanouir. Les liens sont régis pas des lois… Mais que reste-t-il pour tous les autres qui n’entrent dans aucune de ces catégories, sont-ils des étrangers ? un lien affectif ne peut être régi par aucune loi, il n’a pas de nom si ce n’est celui de deux individus.

Bonds (part II) : The bonds which links us to the others are at the center of our lives. It is difficult to believe that certain people ignore them, in order to better enclose themselves in superficial relationships. Coldness haunts the relationships we maintain with other people. Our upbringing has taught us not to speak to strangers, that we must not concern ourselves wich enclose us an prevent us from being contented. These bonds are governed by law… But what is left for all the others who don’t enter into any category, are these all strangers ? An emotional bond cannot be governed by law it is the names of two individual people

ACCEPTATION : Comment prétendre à l’établissement d’une alternative sans remettre en cause cette logique humaine indéniable qui sert à justifier toutes nos erreurs et nos faiblesses ? Tant de comportements dits naturels qui fondent les normes de la vérité et rendent impossible la critique objective de soi. Tout un héritage culturel et social qui nous inscrit dans une logique implacable et nous déresponsabilise… Il parait vain de vouloir changer les fondements d’une société sans remettre en cause les acquis d’une socialisation et sans prendre conscience que les seuls modèles existant ne constituent pas la vérité absolue… Comment se défaire de l’empreinte sociale et trouver le recul nécessaire pour se réapproprier notre existence et trouver un sens à nos actes ?
Acceptation : How many we claim to establish an alternative whithout calling into question that undeniable human logic wich serves to justify all our mistackes and weaknesses? So much of so-called natural behaviour wich blurs the norms of truth and render impossible the objective criticism of one self. A whole social and cultural heritage which aligns us with an implacable logic and alleviates our responsabilities… It seems pointless to want to change the foundations of a society without calling into question the aquisitions of a socialisation, without being aware that the only existing models do not make an absolute truth. How to undo the social imprint and take the necessary distance in order to reclaim our existence and find a logic in our acts ?

MANIPULATION : Il est si facile de justifier la réalité en se retrenchant derrière des vérités préfabriquées et de se résigner ainsi dans cette fatalité. L’irresponsabilité nous va si bien devant la laideur des actes !… Justifier la violence au nom des intérêts d’une nation… Autant de personnalités ficelées dans un rôle donné, dépossédées d’elles-mêmes et de leur propre volonté… Au nom de l’intérêt national, l’individu est bafoué, annihilé, modelé par des valeurs dénuées de toute humanité… Autant d’agissements auxquels il ne peut se soustraire sans renoncer à cette existence où l’assujetissement est le garant d’une appartenance et d’une reconnaissance sociale sans lesquelles sa vie perdrait tout son sens, comme si vivre n’était pas assez, comme si exister socialement à travers un rôle valorisé par une société toute entière était essentiel… Mais à quel prix. Comment croire au bien fondé d’une société qui justifie une violence qu’elle légitime et en engendre une autre, cette fois réprimée, qu’elle n’arrive même plus à contenir ? Comment se mettre au service de tant d’incohérences ?

Manipulation : It is so easy to justify reality by hiding behind prefabricated truths and becoming resigned thus to this fatality. This irresponsability suits us so well before the ugliness of acts… The justification of violence in the name of national interest… So many personalities fragmented in a given role, dispossessed of themselves and of their own will… In the name of national interest, the individual is ridiculed, anihilated, moulded by the senseless values of humanity… So many schemes that one cannot submit to without renouncing this existence where subjection guarantees inclusion and social recognition without which, life would have no meaning … As if living itself was not enough… As if a social existence through a role valued by a whole society was essential… But at what price ?!… How to believe in the fundamental goodness of a society was essential… But at what price ?!… how to believe in the fundamental goodness of a society wich justifies a legitimate violence, which leads to another form, this time repressed, which it can no longer contain ? How to put oneself at the service of so much incoherence ?

PROPRIETE D’UNE NORME : Destruction, rejet anorexie, mépris de soi… Notre corps ne nous appartient plus. Il est devenu celui contre qui nous devons lutter pour exister et se faire accepter. Lutter contre soi-même et devenir son propre ennemi, son propre oppresseur. Sous l’emprise des pressions sociales, le contrôle de soi est illusoire… Les violences infligées ne font que modeler l’image du corps selon une norme restrictive où les formes même sont occultées. La volonté de contrôler son image est dès lors insidieusement conditionnée par un besoin de conformité qui falsifie nos identitées personnelles en faisant de notre corps la propriété d’une norme.

The property of a norm : Destruction, rejection, anorexia, self contempt… Our bodies no longer belong to us. They have become that against which we must fight in order to exist and to be accepted. To fight against oneself and in this way to become our worst enemy, our own oppressor. Under the influence of social pressures, the control of the self is an illusion… The violence inflicted serves only to mould the image of the body according to a restrictive norm where the actual shape is eclipsed. The will to contôl one’s image is form now on insiduously conditioned by the need to conform which falsifies our peronal identities making our bodie the propety of a norm.

INDIFFERENCE = MORT : Pourquoi toujours assimiler la liberté de soi à la négation de l’autre comme si l’accomplissement de soi-même ne pouvait se faire qu’au détriment de l’autre ? L’autre : l’obstacle, le danger à éviter. L’autre vécu comme une limite à soi-même, mais que gagne t-on à cette quête d’un bonheur égoïste si ce n’est qu’indifférence, isolement et mépris ? Vivre pour soi ne signifie pas vivre contre l’autre, rester libre ne veut pas dire emprisonner l’autre. L’indifférence à laquelle cette quête nous pousse ne peut engendrer aucune forme de liberté ou de bonheur… car indifférence = mort.

Indifference=death : Why do we always assimilate freedom of the self with the negation of the other, as if the accomplishment of oneself can only be done through the detriment of others ? The other ; an obstacle, a danger to be avoided. The other perceived as that which retrains the self. But what do we gain through the quest for a selfish happiness, if not indifference, isolation and contempt. To live for oneself does not mean to live against others, to stay free is not to imprison another. The indifference which pushes us towards this goal cannot lead to any kind of freedom or happiness… For : indifference = death.
h Nie la tradition : Les hommes frappent, réduisent au silence, les hommes violent, abusent, refusent les responsabilités et humilient, les hommes expérimentés dans l’art guerrier chantent des chansons martiales et jouent des jeux de guerre. Et pourtant je ne peux voir aucun désir de violence dans les yeux de ce garçon. Je ne peux voir qu’une humanité menacée par la mitraillette dans ces mains, cette mitraillette façonnée par des mains d’hommes, cette mitraillette aussi artificielle que le char blindé derrière lui, aussi artificielle que les rôles sociaux et culturels que l’ont se voit imposer. Depuis des siècles on apprend aux hommes à combattre les hommes et à baiser les femmes… Il est si facile pour nous d’accepter l’idée d’une violence innée et d’une pulsion sexuelle agressive parce que nous avons peur… J’ai peur de toi, peur de moi-même… cela m’obsède, me paralyse… cette peur doit disparaître avant qu’elle ne me détruise… Elle doit disparaître afin que je puisse vraiment me comprendre et aimer quelqu’un d’autre… Il est temps de rejeter notre peur et de commencer à nier la tradition.

DENY TRADITION : Men are beating up, telling to shut up, men do rape, abuse, refuse responsibilities and humiliate, men know the art of war, sing war songs and play war games. Yet I can’t find any desire for violence in this boy’s eyes. I can only see humanity, threatened by the machine gun in his hands, made by men’s hands, as artificially built, so unnatural as the tank behind him, so unnatural as the social and cultural rules forced upon us. For centuries we have been taught to fight men and to fuck women. It is so easy for us to accept the idea of an innate violence and a strong sexual urge, because we fear. I fear you, I fear myself, it occupies me, it hampers me. Before it destroys me, I know my fear must vanish so that I can truly understand myself and love somebody else. It is time to reject our fear, and to start to deny tradition.

ULRIKE MEINHOF : Citation 1 : « A mon avis le problème tient au fait que la plupart de ceux qui représentent l’autorité dans notre société ont perdu en crédibilité, les parents par exemple ont perdu en crédibilité dans la mesure où ils s’étaient reconnus dans le national-socialisme. L’église catholique a perdu sa crédibilité pour s’être carrément jetée dans les bras du national-socialisme. Le phénomène est donc qu’on hésite à juste titre à faire confiance à des autorités qui ne sont plus crédibles, tant que dans la société où nous vivons, les rapports sociaux restent parfaitement autoritaires. » Citation 2 : « Cette manifestation a révélé que notre état est un état policier. Le 2 Juin a culminé le terrorisme policier, et de la presse. On a vu que notre liberté est celles des matraques. La résistance à l’opposition extraparlementaire a révélé l’état de notre démocratie. Les classes dirigeantes optent pour la terreur lorsque les démocrates font états de leurs droits. » Citation 3 : « La guérilla urbaine a pour but de toucher l’appareil d’état dans un point précis, de le mettre hors d’usage, de détruire le mythe de l’omniprésence et de l’invulnérabilité du système. La guérilla urbaine c’est la lutte anti-impérialiste offensive, on fait parti ou du problème ou de la solution ; entre les deux il n’y a rien. »

Ulrike Meinhof : Quotation 1. « To my mind, the problem comes from the fact that most of those who represent authority in our society have lost their credibility; parents for example have lost their credibility as they recognized they were on the side of national socialism, the catholic religion has lost its credibitlity as it threw itself in the arms of national socialism. What happens, therefore, is that one hesitates to trust authority, which is no longer credible. As long as social relations in our society will keep on being completely authoritarian. » Quotation 2 : « This demonstration revealed that our state is a police state. The 2nd of June showed the terrorism of the police and the media, we saw that freedom was that of truncheons. The resistance of the extraparliamentary opposition revealed the state of our democracy. The ruling class go for terror whereas democrats instance their rights. » Quotation 3 : « The aim of urban guerilla is to hit the state machinery on a precise point, to put it out of order, and thus destroy the myth of the omnipresence and invulnerability of the system. Urban guerilla is the offensive anti-imperialistic struggle, we are either part of the problem or part of the solution, between the two there is a void. »

ALIENATION : Quel est le sens d’une vie réglée au rythme de la consommation ? Que peut-on espérer d’une société qui ne propose que soumission et exploitation ?… Et pourtant tant d’individus laissent leur vie réglée au rythme du travail salarié, aliénés. L’épanouissent de l’individu est réservé à cette minorité agissante, possédante. Mais de quel épanouissement s’agit-il ? Le mythe de l’argent, source de bonheur plane au dessus de nous. Et pourtant il n’en est rien. Combien d’argent te faut-il pour aimer ?!

Alienation : What is the meaning of a life based on consumerism ? What can we expect from a society that offers only submission and exploitation ? So many people are living their lives alienated by work. The blossoming of the individual is reserved to a minority of wealthy people. What kind of blossoming is that all about ? The myth of money as a source of happiness is still above us. How much money do you need to love ?

REMISE EN CAUSE, REVOLUTION, DILEMME J’entre, je ressors, je ne suis toujours pas satisfait/e. La remise en cause m’effleure l’esprit. Je la propose, je me l’impose. J’ entre, je ressors, Je ne suis toujours pas satisfait/e. La révolution m’effleure l’esprit, elle m’obsède, m’envahit. J’entre, je ressort, me voilà satisfait/e: Mais pour combien de temps ?

I’m getting in, I’m getting out, I’m still not satisfied, I’m thinking about a new look at myself, I’m getting in, I’m getting out, I’m still not satisfied, I’m thinking about revolution, I’m obsessed by it, I’m getting in, I’m getting out, Now I’m satisfied, but for how long?

UN PAS EN DEHORS : Que peut-on attendre d’une société qui renie ses fonctions en se complaisant dans une logique économique et sociale discriminante ? Aujourd’hui des milliers de personnes exclues, rejetées, isolées dans l’indifférence… Et nous qui fuyons leur regard, de peur de remettre en question notre position sociale garante d’un bonheur artificiel basé sur le pouvoir et l’argent… Demain, peut-être nous, qui à toujours renvoyer la faute aux dirigeants en oublions notre responsabilité. Un pas en dehors et nous ne sommes plus rien que le reflet de l’échec d’une démocratie qu’on préfère ignorer. A quoi bon se battre pour obtenir un statut social où le superflu devient essentiel quand d’autres n’ont même pas de quoi se nourrir ?! Personne n’a sa place dans une société aussi inadaptée où trop d’évolutions se font au détriment des interêts de l’individu…

One step ouside : What can we expect from a society that is denying its functions when accepting with complacency a discriminating social and economic’s logic ? Today, millions of people excluded, rejected, isolated in indifference… and we fear to look into their eyes and question our social situation that is only a warrant for an artificial happiness based on power and money… Tomorrow, it may be us who always put the blame on our leaders and are therefore neglecting our own responsabilities. One step outside and we are no more than the reflection of the failure of a democracy that we prefer to ignore. Why fighting for a social recognition with superfluity as something essential when others don’t even have something to eat ? No one has a place in such a maladjusted society where too many improvements are done at individual’s interest cost.

CHERCHER DES SOLUTIONS : La maîtrise de l’environnement plonge l’être humain dans un vaste univers égoïste où tout élément qui compose son monde est utilisé pour ses seuls besoins. Cette maîtrise des forces physiques aurait pourtant pu servir à apaiser certaines souffrances, au contraire, elle les accroît sans cesse et augmente la conscience de besoins matériels inutiles. Des tonnes de béton étouffent des milliers d’espèces, et nous sômmes là à chercher des solutions si dures à trouver pour nous-mêmes ! Comment convaincre une espèce entière qu’elle assassine ce monde qu’elle veut maîtriser, comment la convaincre de cette folie autodestructrice ?… Et nous sômmes là à chercher des solutions si dures à trouver pour nous-mêmes !

Looking for solutions : The environemental control drops the human being in a huge selfish universe where every elements that constitute its world are used for its own needs. This control of the physical forces could be used to appease some pain, on the contrary, it increases again and again this pain and grow the conscience of useless material needs. Concrete by tons are smothering thousands species, and we are looking for solutions so hard to find for ourselves! How can we convince a whole specy that it is murdering this world it wants to control, how can we convince it about this selfdestructive insanity?… And we are looking for solutions so hard to find for

LES LIENS : Il est si dur de se détacher du monde que l’on observe. L’objectivité nous manque. Comment être sûr/e de ses sentiments ? A combien d’histoires que nous nous racontons croyons-nous ? Quelles sont les preuves de cette sincérité ? Il est difficile de croire que tout est si simple et que nos sentiments se décomposent clairement, entre l’amitié, l’amour, le reste et la haine. Comment saisir de telles attitudes, tout est mêlé. Les liens qui nous unissent aux autres sont les seuls moteurs de nos vies, et il existe autant de liens que d’individus. Nos sentiments ne se décomposent pas clairement, et il serait dommage de croire que tout n’est qu’amour ou amitié ou le reste ou la haine.

Bonds : It’s so hard to come apart from the world we watch. Lack of objectivity. How can we be sure of our feelings? How much stories we tell to ourselves do we believe to? Where are the prooves of that sincerity? It’s hard to believe that everything is so simple and that our feelings differ clearly, between friendship and love, the rest and the hatred. How can we catch such attitudes, everything is mixed together. The links that unite us with others are the only engines of our lives, and there is as much links as individuals. Our feelings don’t differ clearly, it would be too bad to believe that there is only love or friendship or the rest or the hatred.

RÔLE : Personne n’a le droit de juger de la façon d’aimer. Les sentiments n’appartiennent qu’à celui, qu’à celle qui les ressent et ne peuvent être codifiés ou réglementés selon des lois sociales ou des règles morales. Le droit d’aimer ne peut être en aucun cas remis en cause, même si la société le conteste en ne tolérant qu’un modèle amoureux qui limite ce sentiment et emprisonne l’individu en l’obligeant à conformer ses désirs. Le fait d’être né/e/ homme ou femme ne détermine en aucun cas l’orientation de nos sentiments, ni les rôles sociaux qu’on veut nous imposer. Le modèle hétérosexuel dans toutes ses restrictions oppresse les individus et son apparente irréfutabilité cache plus d’une souffrance. Le fait d’être né/e/ femme ou homme ne nous inscrit dans aucune logique, dans aucune évidence, dans aucun rôle préétablis.

Role : No one has the right to judge the loving ways. The feelings are just owned by those who feel them and can not be codified or regulated by social laws or moral rules. The right to love shan’t be questioned, even if society contests it by just tolerating one love model that bounds this feeling and jails the individual by forcing him to conform his desires. To be born as a man or as a woman doesn’t determine the orientation of our feelings, nor the social roles we are imposed to act. The heterosexual model with all its restrictions opress the individuals and its aparent irefutability hide more than one pain. To be born as a woman or as a man doesn’t bound us in no logical, no obviousness, no preestablished role.

LE PARAITRE : Le rejet d’un certain conformisme n’a aucun sens s’il ne signifie que l’acceptation d’un autre, imposé malgré l’illusion d’une liberté de choix où chacun adopte une identité de goût hypocrite. Comment avoir la prétention de parler de libération lorsqu’on donne autant d’importance à autant de superficialité qu’est le paraître ? Lorsque la liberté individuelle se limite au regard de l’autre, à l’influence qu’il exerce sur nos comportements… La liberté ne peut se réaliser dans l’uniformisation où chacun, pour exister, doit renoncer à ce qui en lui devient hors norme.

The appearance : The throwing up of one conformism doesn’t have no sens if it just means the acceptance of another one, dictated in spite of a freedom of choice illusion when each one buys a hypocritical junk identity. How can you claim speaking about liberation while you attach so much importance to such superficiality that is appearance? When individual freedom is restricted to another’s look, to the influence had on your behavior… Freedom can not be achieved in uniformisation when each one, to exist, must give up all inner non conformism.

SOUMISSION : Pourra-t-on un jour regarder une femme indépendemment de son corps, sans voir en elle un être d’assouvissement sexuel ? Pourquoi attache-t-on autant d’importance à ce corps qui matérialise la femme en un objet de tentation ? Objet exhibé à des fins économiques, réduit à un vaste marché qui entretient la stupidité de l’homme… Ou au contraire, objet voilé, asexué, comme si ce corps était une insulte, comme si le fait même d’exister était une provocation… De toute part la soumission, dans une société où les médias poussent les femmes à conformer leur corps à l’image propagée et où la nudité fait vendre… Dans une société où chaque signe extérieur de féminité réprimé est une arme utilisée pour gagner son identité…

Soumission : Could we look one day a woman independently of her body, without seeing just a sexual satisfaction being? Why do we attach so much importance to this body that materialize womankind into an object of temptation? Object shown for economic goal, reduced to a huge market that carry on mankind mindness… Or on the contrary, hidden, asexual object, as if this body was an insult, as if even existing was a provocation… Submission’s everywhere, in a society where the media force women to conform their bodies to an image spread all around and where naked means sold… In a society where each outter sign of repressed womankind is a weapon used to gain one’s identity…

SEUL AVEC MES PENSEE : je suis persuadé que lui donner de l’argent n’améliorera pas sa condition. je suis persuadé qu’une assiette de riz ne changera pas l’essence de sa vie. je suis persuadé que seul une révolution radicale dans nos société er nos modes de pensée pourrai changer nos vies. mais je suis là,, seul avec mes idées, alors je glisse la main dans ma poche, et je lui tend une pièce de 10 francs, j’ai honte !!!

Alone with my thoughts : I’m sure that give him some money will not improve one’s situation. I’m sure that a plate of rice will not change the essence of his life. I’m sure that just a radical revolution in our society an in our way of views could change our lifes, but I’m here, alone with my thoughts, then I slip hand into my pocket, and I hold him a coin of 10 francs (2$), I’m ashamed.

CHOIX : Il est difficile de croire que le choix existe quand on dispose de si peu d’alternatives qui permettraient d’échapper aux normes imposées par une écrasante majorité qui ne laisse à l’individu que la seule possibilité d’évoluer passivement dans un chemin tracé. Il est difficile de croire que le choix existe quand la loi du plus fort anéantit le plus faible en le faisant disparaître ou en l’obligeant à se conformer pour exister, en l’obligeant à adopter les moeurs et les règles d’une culture-modèle aveuglée par la domination et incapable de remise en cause. Il est difficile de croire que le choix existe quand le simple fait de conserver ses différences fait objet de lutte dans un monde qui tend à l’uniformisation.

Choice : It’s hard to believe that one choice does exist while so few alternatives allow to escape norms imposed by a huge majority that only leaves the individual the possibility to passively evolve on the line. It’ hard to believe that one choice does exist while the law of the strong annihilate the weak by forcing him to conform to exist, by forcing him to adopt the customs and the rules of a model culture blinded by domination and unable of self-questionning. It’s hard to believe that one choice does exist while the simple fact of keeping one’s own difference means struggling in a world that reach for uniformisation.

DISHARMONIE : Une vague de boue déferle sur nos têtes, une avalanche de produits chimiques s’abat sur la terre, possédé par l’idée de contrôler tout ce qui l’entoure, possédé par l’idée de contraindre les éléments. Ce rend il compte de tant de beauté sacrifiée, non ! Il faudra bien qu’il comprenne qu’il n’est pas le seul au monde. Tant de destructions orchestrées pour le besoin d’une seule espèce.

Disharmony : A wave of mud breaks on ou heads, an avalanche of chemical products falls on earth, laboured under the idea of controling everything around him, laboured under the idea of forcing elements. Is he aware of so many beauties sacrified, no ! He will have to understand that is not the only one in this world. So many destructions organized for the need of only one species.

COMMENT PEUT-ON PARLER DE LIBERTE ? quand rien ni ressemble ou s’en rapproche lorsque nous ne pouvons accomplir nos désir sans contraintes ni obstacle. Comment peut-on parler de liberté à cet homme qui subit à tout moment l’oppression de cette société au service du capital, à cet homme obligé d’être le rouage de cette machine qui lui échappe, à cet homme pour qui le travail n’est plus un choix mais une obligation, qui le contraint à l’aliénation et à la négation. Comment peut-on parler de liberté , quand les sociétés industrielles produisent des besoins imaginaires entretenus par la publicité auquelles elles s’enchainent.

How can you talk about freedom while nothing sounds like it and even nothing’s getting near of it. While we can’t achieve our desires without compulsion or obstacles. How can we talk about freedom to this man that undergo every time the oppression of society mastered by the capital, to this man compell to be the wheel of a machine on wich he has no control, to this man for whom work is not a choice any more but a compultion that force him to alienation and negation. How can we talk about freedom while industrial societies are producting imaginary needs run by advertisement linking up together.

ENCHAINEES : Des sociétés entières d’hommes et de femmes s’épuisent dans un système de surproduction et de surconsommation inadapté à créer le bonheur de chacun et entraînent avec elles la terre entière, violence d’une exploitation qui se retourne contre elles et devient meurtrière. Elles en oublient l’essentiel même de leurs conditions d’existence et s’enchainent à des valeurs qui n’engendrent que guerres et souffrances. L’espèce humaine est la seule capable de réduire d’elle-même sa liberté. Aucun oiseau ne s’enfermerait dans une cage. L’homme s’enferme dans des frontières, se ferme à toutes autres formes de pensée que la sienne. Quand son espace vital sera devenu trop étroit, qu’il aura enfin tout dénaturé, il mourra asphyxié par sa propre intelligence, son unique prédateur, victime de ses propres inventions, d’une science sans conscience qu’il ne peut maîtriser sans sagesse.

Chained : Entire societies of men and women are exhausting themselves in a system of over-production and over-consummation unfit to create the happiness for each and drag along the whole Earth, the violence of an exploitation feedbacking and becoming lethal. They forget the essence itself of their existence’s conditions and link themselves up to values that only bring up war and pain. The human specy is the only one able to reduce its freedom by itself, no bird would trapped himself up in a cage. Mankind is trapping itself up into boundaries, closing itself down to any other way of thought that is not its own. When its lebensraum went to small, when it had distorted all at last, it will die suffocated by its own intelligence, its only predator, victim of its own inventions, of an unaware science that it can’t mastered without wisdom.

PIEDS ET MAINS PERCES : Pieds et mains perçés, son sang n’a cessé de couler. Aujourd’hui encore, beaucoup de gens me disent que le messie va venir et que si je n’ai pas péché dieu me sauvera. DIEU ! Je respecte l’amour que vous lui accordez, mais on me dit que dieu est bon, qu’il donne sans compter, qu’il aide les pauvres, on me dit aussi qu’il faut prier pour que Dieu m’entende. J’ai eu beau prier le monde n’a pas changé les pauvres se sont affaiblis, les faibles se sont appauvris. On ose demander aux affamés de manger le pain. On ose demander aux assoiffés de boire le vin. Chaque homme a le droit et le besoin de croire en quelque chose, mais quand la croyance empêche toute liberté de penser et d’agir, et surtout quand des peuples commencent à s’entretuer au nom de la religion… Les religions ne sont qu’une forme d’endiguement destiné à empêcher toute forme d’opposition qui pourrait nuire aux intérêts de l’état.

Feet and hands pierced : His blood never ceased to run, today many still say the Messiah will come and if i haven’t sinned Lord will save me, Lord ! I respect the love you give to him but i have been said that god is good, that he gives readily that he helps the poor, that he helps the weak. I’ve also been said i have to pray for god to hear me. However hard i prayed the world remained the same the poor went more weak, the weak went more poor. They dare asking the starving to eat the bread, they dare asking the thirsty to drink the wine. Each human being has the right and the need to believe in something, but when the believes prevent all freedom of thought, of action, and above all when some nations start killing each other on in the name of religion. Religions are just a form of dyke intended to prevent all means of opposition that could be prejudiciable to the interests of the state.

AFFRONTEMENT : Emprisonné/e/s dans un système de pensée qui nous force à croire que ce qu’on vit est vérité, la remise en cause nous renvoit l’illusion d’une éducation subit en toute inconscience qu’on ne peut aujourd’hui trahir sans se heurter à l’ordre établi. En voulant se détacher de cette réalité on se rend compte à quel point il n’existe ici aucune liberté, excepté pour celui qui accepte  » l’ordre des choses « . Le monde qui nous a créé devient alors étranger, pourtant nous ne pourrons rien réaliser en dehors de celui-ci car éviter la confrontatrion conduit à l’enfermement, à la création d’univers clos qui établissent leurs propres normes. Nos différences, source d’enrichissement et d’évolution deviennent alors source d’isolement

Confronting : Jailed in a system of thinking that force us to believe that what we live is truth, send us back the illusion of a submitted education in all omnin

Modification faite par frenchemo le 19 oct. 2010, 18h57m

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