Biographie

Namie Amuro (安室奈美恵) est née le 20 septembre 1977 à Naha (Okinawa, Japon).

Namie était la star incontestée de la J-Pop avant une pause en 1998 et l’avènement d’autres artistes (notamment Ayumi Hamasaki).
« Can you celebrate? » (composée par Komuro Tetsuya) est une des chansons préférées des Japonais et est très chantée dans les karaokes et lors de mariages.

Namie Amuro n’avait au départ rien qui la prédisposait à devenir chanteuse. Ses parents divorcent alors qu’elle n’a que 3 ans et sa mère doit l’élever, ses frères et sœurs et elle, toute seule. Leur train de vie est plus que modeste et à l’époque, Namie se voyait hôtesse de l’air plus tard.

C’est à l’âge de 10 ans que le déclic se fait, Namie découvre Yoshie Hayakasa, la première élève de l’Okinawa Actors School à être devenue célèbre. Pleine d’admiration pour cette dernière, elle décide de suivre ses pas et s’inscrit à cette même Okinawa Actors School. Tous les jours, 2 heures de marche l’attendent pour pouvoir s’y rendre.

L’ambition première de Namie était de devenir chanteuse et elle n’entendait rien faire d’autre. La jeune fille réalise tout de même très vite que chanter n’est pas suffisant et qu’il est nécessaire qu’elle apprenne également à danser.

A 12 ans, Namie dévoile son talent à tous en gagnant de nombreux concours télévisés et en battant entre autres Minako Ameku jusqu’alors inégalée.

La carrière de Namie débute véritablement en 1992 lorsque la décision est prise de former un groupe avec les étudiants les plus brillants. Les Super Monkey’s, c’est le nom de ce groupe dont les membres sont Namie Amuro, Minako Ameku, Nanako Takushi, Hisako Arakaki et Anna Makino.

Le premier single à sortir sous le label Toshiba EMI est intitulé « Koi no cute beat » et passe quasiment inaperçu. Afin de sortir de l’anonymat, le groupe s’installe à Tokyo. Au même moment, Anna Makino quitte le groupe pour des raisons personnelles. Fille du directeur de l‘ »Okinawa Actors School », elle y est aujourd’hui professeur. Les membres étant réduits au nombre de 4, le groupe prend logiquement le nom de « Super Monkey’s 4 ».

Deux singles suivent, « Dancing junk » et « Aishite masukatto », malgré les publicités dans lesquelles le groupe apparaît, le succès escompté n’est toujours pas à l’affiche.

Pour le 4e single, « Paradise train », Hisako Arakaki cède sa place à Rino Nakasone. Le groupe change encore de nom et devient « Namie Amuro with Super Monkey’s », cette dernière ayant de toute manière toujours été le leader.

C’est lors de la sortie du 5e single que les choses commencent à changer. Rino Nakasone quitte le groupe alors que Reina Miyauchi et Ritsuko Matsuda l’intègrent. « Try me ~ watashi wo shinjite », reprise du titre eurobeat de Lolita, est un vrai succès qui va se placer tout droit dans le top 10. Grâce à ce titre, Namie Amuro et ses copines obtiennent leur ticket d’entrée à la grande émission annuelle « Kouhaku Utagussen ».

Les deux singles « eurobeat » suivant, « Taiyo no season » et « Stop the music », marquent une étape. Il est à ce moment-là évident que ce qui attend Namie Amuro, c’est une carrière solo. Les quatre autres filles se contentent désormais officiellement de danser à l’arrière.

La véritable carrière solo commence en 1995. Namie est alors contactée par Tetsuya Komuro qui lui propose d’entrer sous le label Avex Trax.

Entre temps, Minako Ameku, Nanako Takushi, Reina Miyauchi et Ritsuko Matsuda sont contactées pour former un nouveau groupe : Musical Active eXperience, aka. MAX.

Namie Amuro, soutenue par Tetsuya Komuro, devient la nouvelle reine de la pop. Ses singles plutôt orientés dance vont tour à tour se placer en tête des charts. À partir de « Chase the chance », le million d’exemplaires vendus est automatiquement dépassé. L’apogée est engendrée par l’album « Sweet 19 blues » : avec ses 3,7 millions de copies écoulées, celui-ci bat tous les records de l’époque.

Les récompenses s’accumulent, Namie devient la plus jeune artiste à recevoir un Japan Award et ses concerts sont complets au bout d’une demi-heure. À 19 ans, Namie Amuro est un véritable phénomène de société. Copiée et adulée par des milliers de fans qu’on appellent les Amuraa, on la retrouve partout. Magasines, émissions télévisées, publicités (Mistio, Sea Breeze, Visee, Maxell, Nissan pour ne citer que les plus connus), goodies allant des cartes à collectionner à la panoplie d’écolier, jeux videos (Amuro Namie Digital dance mix sur Sega Saturn) et films (« That’s cunning? Shijou saidai no sakusen! » en compagnie de Tatsuya Yamaguchi du groupe TOKIO).

La particularité de Namie Amuro est d’être une artiste qui a exploré et continue d’explorer à peu près tous les genre musicaux. L’année 1997 et la sortie de l’album « Concentration 20 » nous le prouvent bien, passant du rock au reggae, du rap à la pop sans oublier la ballade. « Can you celebrate? » marque l’âge de la maturité, une Namie assagit, ce qui n’est pas pour déplaire au public qui fait de ce single la meilleure chanson de l’année.

Septembre et octobre 1997 représentent une période de choc pour les médias et le public. Le premier mois, Namie abandonne sa magnifique chevelure pour une coupe très courte, il s’agit en fait de « libérer son esprit ». Le mois suivant, elle annonce non seulement son mariage avec Masaharu Maruyama (Sam du groupe TRF) mais également qu’elle est enceinte de trois mois. Elle décide de faire un break d’une année et promet de revenir.

Le 19 avril 1998, Namie Amuro accouche d’un petit garçon qu’elle prénomme Haruto.

Le 31 décembre 1998, Namie revient lors de l’émission Kouhaku Utagussen pour chanter « Can you celebrate? ». Elle retrouve ses fans les larmes aux yeux et fait son come-back avec le single « I have never seen ».

Sa popularité a baissé mais ce n’est pas ce qui prime pour la chanteuse. Malheureusement, viennent s’ajouter des événements qui ne lui font pas voir la vie en rose. Son beau-père meurt en ce début d’année et le 17 mars, jour de la sortie de « Respect the power of love », sa mère Emiko Taira est assassinée. Namie Amuro pense alors sérieusement à abandonner sa carrière mais se ressaisit en se rappelant combien sa mère pouvait être fière d’elle et de ce qu’elle était devenue.

« Toi et moi », troisième single depuis le come-back et générique de fin d’un des films de Pokémon. On murmure que Namie avait tout sauf envie de chanter pour Pokémon et c’est la raison pour laquelle cette chanson ne se trouve sur aucun album.

Septembre 1999. Un nouveau tournant dans la carrière de Namie puisque sort « Something ‘bout the kiss », un single produit par le célèbre producteur américain Dallas Austin. C’est la première fois que la chanteuse a l’occasion de chanter un vrai titre R&B. Il est vrai qu’elle a toujours adoré ce style et qu’on se rappelle très bien que déjà en 1996-97, ses clips étaient peuplés de danseurs black tandis qu’elle, s’essayait au sons groovy, rap ou reggae. (Don’t wanna cry, Joy, Storm, Me love peace!!)

L’année 2000 offre de nombreuses opportunités à Namie Amuro. Après la sortie de « Genius 2000 », la chanteuse effectue son premier concert sur un autre continent, plus précisément sur l’île d’Hawaii, un des 50 états des États-Unis. On lui propose également de chanter pour le G8 devant les dirigeants des plus grandes puissances mondiales, c’est l’occasion de la sortie de « Never end », ballade qu’on ne présente plus.

En fin d’année sort « Break the rules » encore une fois co-produit par Dallas Austin et où l’influence R&B est encore plus marquée. On remarque également une grosse amélioration de la prononciation anglaise de la chanteuse.

En 2001 sort « Say the word » où Namie tente d’adopter un style beaucoup plus international aussi bien au niveau musical que visuel. On entend de toutes parts qu’elle voudrait se lancer très bientôt sur le marché américain. Ce single est l’occasion pour Namie de prendre beaucoup plus part à la conception des chansons puisqu’elle est pour la première fois l’auteur des paroles.

En fin d’année, Namie ainsi que d’autres artistes tels que BoA, Kumi Kōda, Ayumi Hamasaki, Keiko… intègre le projet « Song+Nation ». Trois singles et un album sont réalisés et les bénéfices iront au victime du 11 septembre. Dans la série duos, Namie demande à chanter avec le rappeur Verbal du groupe M-Flo ce qui donne « Lovin’ it ».

Les sorties de single se font de plus en plus espacées et en 2002 ne sortent que deux ballades : « I will » et « Wishing on the same star ». Cette dernière est une version japonaise d’un titre déjà chanté par plusieurs artistes américains et écrit par Diane Warren.

Le 18 juillet, Namie fait la une des journaux. Depuis plus d’un an, on parlait, reparlait, ressassait la rumeur d’un éventuel divorce. Le couple Namie-Sam a démenti plus d’une fois les faits mais en juillet, le divorce est bel et bien annoncé. Officiellement, c’est un divorce à l’amiable dû à l’emploi du temps chargé de Namie. Même si la garde de l’enfant revient sur papier à Sam, Namie continue à s’en occuper puisque les ex-époux vivent toujours dans le même appartement mais à des étages différents.

Fin 2002-début 2003 est le retour en force de Namie Amuro avec l’ambitieux projet « SUITE CHIC », une collaboration de plusieurs artistes R&B/Hip-hop dont Namie est la chanteuse principale. De grands noms tels Zeebra, Dabo, Muro, Ryosuke Imai ou Michico en font partie. Dans « SUITE CHIC », Namie donne une image totalement différente d’elle-même. Sans être totalement « Bad Girl », elle est loin d’être aussi sage que d’habitude.

Modification faite par Antho05 le 22 nov. 2008, 20h43m

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