• Three CD albums of VFSix in a one pack! Order now!

    18 déc. 2011, 8h50m par vfsix

    Hello dear friends, fans and listeners!

    We continue to receive letters with questions where to buy our albums.
    All copies of vfsecret (2005) and VF's World (2007) are sold. So we plan to release an exclusive box set including these albums + a new one Paradise (2010). We will do it without "help" of label. And we can deliver it to every one from any country and city. You can order it now. See the full plan and incentives here https://www.sellaband.com/vfsix

    yours VFSix
  • Three CD albums of VFSix in a one pack! Order now!

    18 déc. 2011, 8h49m par vfsix

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    yours VFSix
  • Björk - Biophilia - 2011

    1 déc. 2011, 18h28m par Deadkal



    Pesanteurs et Grâce. Commençons par un constat. Œuvre totalisante d’une artiste qui se veut elle-même totale, Biophilia échoue à retranscrire parfaitement en musique ses pensées célestes. Force est d’avouer que dans cette quête démiurgique, on est assez loin du lyrisme de Terrence Malick. La comparaison est évidente tant les deux artistes semblent s’être fixé pour objet de capter cette sorte d’élan vital qui cristallise toute leur œuvre. Si le poème visuel du second remplit sa mission, le concept derrière l’album de Björk peine à satisfaire tant ses ambitions frisent l’auteurisme auteurisant qui ne se lasse de se regarder jouer et, surtout, chanter ainsi qu’en témoigne une devanture plaçant Björk avec pour unique toile de fond, le cosmos. Passé ce cap, l’album se laisse écouter révélant même de rares moments de grâce où la fée septentrion retrouve la simplicité d’une pop hybride, classieuse et obsédante qui a fait sa renommée.

    Biophilia parle d’une passion : l’obsession de la nature. Et c’est là qu’on rejoint Malick, cinéaste à la sensibilité contemplative, obnubilé par la nature, qui a su lui insuffler esprit et grâce métaphysique. De cette abscondité affirmée, Björk n’a pu éviter les écueils en livrant une vision inanimée, autiste et austère d’un univers qui confine par moments au ridicule. Se contentant bien trop souvent d’un dépouillement érigé en dogme, sans se départir nonobstant de l’ambition et d’une certaine idée de la grandeur musicale, l’islandaise dessine des paysages arides empreints d’une nostalgie qui troque son spleen contre le kitch estampillé 90’s d’une conception dépassée de la musique électronique. Comme une médiocre imitation de son talent. Vespertine et plus encore Medullà, tels un achèvement de chapitre donnaient la priorité à la mélodie et à la voix ; Volta revenait en partie sur cette évolution en remettant le rythme au centre du jeu. Pour Biophilia , Björk évoque l’univers, de l'infiniment grand à l’infiniment petit, escamotant toute trace d’émotion pour laisser place à l’espace, la matière et le vide.

    Restait donc à mettre en sons les nombreux phénomènes naturels décrits dans les dix titres de l’album. Entreprise ardue s’il en est, consistant à déchiffrer le réel tout en essayant de mettre en évidence l’analogie de manifestations géologiques, cosmologiques, biologiques entre autres et de sons divers à l’aide notamment d’instruments conçus pour l’occasion. « Moon » auquel répond en écho « Solstice », premier et dernier titre, invoquent le caractère cyclique des astres et c’est à la harpe gravitationnelle que revient le rôle de symboliser la régularité du mouvement. La démonstration, pas si lointaine que ça de celle du pendule de Foucault, mobilise la puissance évocatrice de l’instrument pour exprimer l’influence de la trajectoire spatiale et temporelle. Difficile de ne pas penser aux Planètes de Gustav Holst tant dans l’invocation de l’infini que dans sa manière d’utiliser rythmes non conventionnels et domaines d’expressivité musicale insolites. « Solstice », en particulier, qui déroule une suite de plans fixes, débarrassée de toute émotion, dénuée de teneur mélodique et de pulsation rythmique se voit conférer distance, mystère et froideur. La voix semble émerger du néant, enveloppée de deux lignes mélodiques en volute, puis achève le mouvement en retournant au vide d’où elle s’était échappée. On retrouve cette même ascèse musicale sur « Dark Matter », où la présence de l’orgue vient ajouter à la froideur du sentiment qui submerge souvent celui qui contemple l’immensité. A cette atmosphère délétère faite de dissonances et de grondements monocordes, ce qui n’est d’ailleurs pas sans rappeler le Marble Index de Nico, se superpose des voix aériennes, qui laissent à penser que l’envol est possible.

    Si cet art de l’épure offre son lot d’intensité bienvenue, il ne pouvait perdurer sans contrepoids chez une artiste obnubilée par la quête d’équilibre. Pour ce faire, elle n’hésite pas à convoquer les figures du passé pour le meilleur et pour le pire. Le diaphane « Virus », qui contraste avec le reste de l’album, entre résonance avec les envolées lyriques de « Venus as A boy » quand « Mutual Core » ne fait que revisiter le thème de la sismicité développé avec autrement plus de majesté sur « Jóga». Mais ce qui agace surtout ce sont ces affreux beats drum’n’bass et assimilés mal digérés qui parsèment l’œuvre, cultivant ici et là une amnésie de mauvais goût. Comble du comble, les remixes drum’n’bass et électro des titres de Björk de la fin des 90’s sonnaient autrement plus novateurs et modernes. L’idée d’un breakbeat évoquant un Venetian Snares sous tranquillisant, à la toute fin de « Crystalline » trouvait sans doute son intérêt en live mais Björk aurait mieux fait de la délaisser pour la version studio qui, hormis ce passage, offre un parfait exemple de pop composite et intelligente. Au-delà, les longueurs de « Hollow », prétentieuse tentative de name dropping de références de la musique contemporaine et plus généralement la fréquente volatilité de mélodies au sein d’un univers conçu pour être austère lassent rapidement et confine au repliement d’une musique sans issue qui côtoie l’exercice de style. Seule la voix reste intacte, toujours assurée et capable de nuances remarquables comme en témoigne ce numéro de funambule sur « Mutual Core ». Paradoxalement, Medullà, concept basé sur les voix se révélait très musical et mélodique là où l’attention portée sur les nouvelles technologies et les instruments faits sur mesure pour Biophilia cachent la réalité d’un album construit pour et autour de la voix de Björk.

    Au final la moisson est maigre et la promesse d’une expérience sensorielle totale, non tenue (et on ne s’étend pas sur le versant technologique du projet qui vire à l’entreprise mercantile). Album de crise d’une artiste en roue libre, on veut croire que Biophilia n’est pas un point mais seulement une virgule dans sa longue discographie.


    Retrouvez cette chronique et plus encore sur Destination Rock.

    Björk - Biophilia
  • Most melancholy/sorrowed track. Which?

    18 oct. 2011, 19h43m par gudmundrodrigo

    Hi music lovers!

    Its my playlist:
    http://www.last.fm/user/gudmundrodrigo/library/playlists/4e730_paper_people

    I want to know which song you think is sad (generically)? Please link me and i ad the track to my playlist.

    [Note that these tracks correspond]

    Thanks people!
  • are u all enjoying the 'witch house' wave?

    25 août 2011, 16h35m par PoshFishhh

    what are u all thinking about that wave with bands like: salem, oOoOO, RITUALZ, Zola Jesus and etc?
  • Minha coleção preciosa de CD's| My precious collection of CD's

    28 mars 2011, 20h29m par BBXINHOW

  • awesome live performance of Björk :)

    7 juin 2011, 23h35m par noisesinmymind

    and maybe my favorite song!
  • Dynamic Range Day 2011

    25 mars 2011, 12h30m par Skonrokk



    Here's a short little bass theme I wrote for (or inspired by) the event.

    Theme for Ian

    I highly recommend that you check out http://dynamicrangeday.co.uk/ to read more about the subject.

    If you care about music then you care about the dynamic range. Right? ;)



    Spread the word:

    Dynamic music sounds better !

    NO MORE Loudness War

    Join us on March 25th for the Competition and Award announcements

    http://dynamicrangeday.co.uk/live/

    Follow the discussion on Twitter:
    https://twitter.com/#!/DynamicRangeDay

    https://twitter.com/#!/search?q=%23drd11
  • [My Gang] Stateless – Ariel : Reco of the Week 08 Mar 11

    8 mars 2011, 17h23m par Babs_05

    Track: Ariel [ Soundcloud ]
    Artist: Stateless [ Spotify ]
    Album: Matilda (Ninja Tune, 21 Feb 2011)
    Tags: , , , ,
    Video: Click the pic...

    YouTube, official video

    My new obsession. A band that brings together hard rock, trip hop, jazz, dance and soul to name just a few. This week's recommendation is the lead single, released last November.

    Ariel opens with sampled gypsy guitars and heavy beats, morphs into hip-hop trip-hop decorated with glitchy squelches and squeaks from sampled synths and electronica, then moves on to a sparse piano and echoes before returning to the main, thuddingly heavy beat.

    The vocals are soulful and downbeat, allowing the glitchy samples to flash and sparkle. The treatment is complex; even after repeat plays, there's still new detail to notice.

    Ariel is the goddess of healing and the song is about her conflict with the devil, the battle between good and evil.

    The video illustrates themes from both the lyrics and the music with an improvised dance interpretation using motion capture technology and digital animation by FIELD. See the making of here: watch.

    The tiny points of light are like the glitch sounds that flash yet form a sort of aural soup surrounding the main track. Again, dark contrasts against light with black and bright neon colours. The combination and shades chosen are clever and not expected, bright flame orange given shape with flat matt purple and highlighted with pinks. The devil appears in shiny, silvery black. Their battle takes place in another world which, in the end, shatters.



    It's a strong track, with Chris James's vocals somewhat reminiscent of James Blake and Scott Matthews. Elsewhere, he sounds like Chris Martin (Coldplay), Thom Yorke (Radiohead), Jeff Buckley, and occasionally Matthew Bellamy (Muse). I've only named a few.



    The album comes in at about 50 minutes but feels longer because you're paying such close attention. In amongst the spacey ambience and hard rock trip-hop is sensual soul, seductive and moreish. Where James Blake is clinical and cold, here, they're feeling it. Massive Attack style trip-hop sits side by side with Radiohead and Muse type heavy rock and electronica with an occasional flourish of funk and dark disco thrown in for good measure. The contrasts continue with loud versus quiet, familar versus experimental, and abstract lyrics versus catchy choruses.

    Curtain Call begins the show, teasing with a barely audible opening so you wonder if it's started yet, slowly moving into a haunting ambient beginning and a beautiful piano piece that reminds you of Portishead's The Rip - "Won't you come sit here by the fire with me / Tell me the stories of the places you've been." - before kicking off into pure noise.

    The next showpiece after Ariel is the new single, Assassinations, released 14 February. [ Soundcloud ]. It doesn't end where it begins. Tribal drums and ethereal sounds open with the beat slowly introduced with the chorus "You can't stop whatever is round the corner". Glitch is introduced and the track builds to a leap into loud, grungy stadium rock. No, you can't stop whatever is round the corner. "We will knock it dead".



    Stateless are from Leeds, Yorkshire and formed in 2002. 'Stateless' because their music aims to defy placement. Matilda is their second album, produced by Damian Taylor (Björk, The Prodigy) with guests Shara Worden (My Brightest Diamond), DJ Shadow, and the Balanescu Quartet.

    No one track is like another and none set the tone, the album is as disparate as its samples and influences, yet underpinning everything is this soup of glitch and World sounds, thanks to the eastern European violins of the Balanescu Quartet, sitars and the gypsy guitar. It's big yet small with attention to fine detail. Cinematic and theatrical yet intimate. Heard on good headphones, the sound swirls around you, so you literally turn around to see if it isn't anything else. Glitch comes at you from all angles and you're totally immersed. Yeah, soup.

    I have linked to everything by Stateless in Spotify (above). Be warned, Art of No State (2003) is another artist by the same name (and awful).




    Further reading:

    MySpace
    Wikipedia - Stateless (band)
    Official site
    indieLondon review
    Musos Guide review


    Babs

    - My Gang

    Reco of the Week archives
    My Gang Reco of The Week

    Disclaimer: Mines



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    Video
    Date Added: Nov 3, 2010
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  • Glastonbudget audition... WE DID IT!

    8 mars 2011, 1h04m par LuxuryStranger

    Tue 1 Mar – Glastonbudget 'Audition'

    Just a brief note to say Luxury Stranger made it through and are confirmed to play at the Glastonbudget festival... the main event takes place in May. The date for LS' performance is to be confirmed... but it'll be a nice return for the band after their next set of dates in Europe (in April).

    Luxury Stranger's next date is on 13th March where LS play with Ulterior at the Bodega Social Club, Nottingham. The last time LS were there was playing with O Children - I still remember Tobias saying "boy, we need to pull our socks up" after seeing LS' performance ;o)

    Make sure you check out Luxury Stranger Facebook page for up to date information.

    Simon York (LS)