Anna Aaron ouvre la soirée avec cinq ou six chansons. Superbes. Avec sa voix chaude, un peu éraillée parfois, puis cristalline et plus haute.
Puis, après un bref entracte, arrive Benoît Corboz qui s'installe aux claviers. Dans la scène sombre, il entame un air qui nous transporterait presque dans une cathédrale. Erik Truffaz nous dira plus tard que c'est parce-que Corboz a joué du piano dans des églises.
Pendant que les doigts de Corboz virevoltent sur les touches, arrivent Erik Truffaz, Marcello Giuliani et Marc Erbetta.
On est plongé directement dans un univers musical qui nous suspend hors du temps.
Les sons de la trompette, de la batterie, du clavier et de la basse font tour-à-tour vibrer mes vaisseaux, se diffusent dans mes artères, passant par mes tympans, puis par l'organe principal qui nous fait vivre, et bat au rythme de la musique.
Le quartet nous offre In Between ainsi que deux morceaux d'un autre album que je ne connais pas.
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